Comment est née cette idée?
Les chaînes proposent beaucoup de rediffusions pendant les fêtes, alors j'ai voulu offrir aux téléspectateurs quelque chose de différent et de familial. Les contes font partie de l'inconscient collectif et réunissent la famille.
Pourquoi ces trois histoires?
Nous voulions trois contes vraiment différents, dont deux parlants pour le public et un troisième moins connu (Barbe-Bleue). Cela nous a permis d'avoir une distribution riche et contrastée et de donner aux animateurs des rôles surprenants.
Comment les avez-vous recrutés?
J'ai proposé à ceux qui avaient déjà participé et à d'autres qui m'avaient sollicité. On découvre donc les débuts de Stéphane Bern, Françoise Laborde et Arnaud Poivre d'Arvor. Sinon, nous avons attribué les rôles en fonction de la personnalité de chacun, de l'expérience et de l'emploi du temps.
Qu'est-ce que la fiction change par rapport au théâtre?
Pour le théâtre, il y avait eu de longs mois de répétition, alors que cette fois, à part du coaching pour les rôles principaux, il n'y en a pas eu. Les animateurs ont aussi dû faire abstraction de la caméra, ce qui est vraiment difficile pour eux, ils ont souvent l'habitude de jouer avec.
Qui vous a le plus impressionné?
C'est toujours très étonnant de voir mes confrères se glisser dans la peau d'un personnage qui est à l'opposé d'eux. J'ai été époustouflé par tout le monde, mais surtout par Marie-Ange Nardi et Patrice Laffont.
Une amitié s'est-elle créée entre vous tous?
Nos échanges sont différents, on n'est plus seulement des confrères. On a construit quelque chose de fort et on se voit régulièrement. Nous avons d'ailleurs organisé un dîner pour fêter cette fiction!